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lundi 3 décembre 2018

Les hommes de proie

Les hommes de proie


La suite de Manhunters




Éclaireur observait. Aussi loin que l'homme pouvait se situer il pouvait observer les chasseurs sur leurs territoires. 

Les hommes avaient maîtrisé la technologie bien avant qu'on ait développé les nanotechnologies évolutives. S'inspirant de la nature déjà existante, l'homme avait jadis dominé le monde repoussant leurs présences aux confins des terres et des mers. Mais les ressources et surtout sa diversité avaient peu à peu décliné engendrant des guerres successives où les hommes disparaissaient en grand nombre remplacés par d'autres hommes qui à leurs tours se battaient pour contrôler les maigres dernières ressources. Aussi les hommes qui étaient les champions de l'adaptation conscients de la disparition des patrimoines génétiques en même temps que leurs extinctions décidèrent d'évoluer leur patrimoine en hybridant avec des espèces en voie d'extinction. Aussi tel l'homme s'accouplant avec les animaux, des nouveaux chasseurs d'hommes sont nés.

Plus résistants, plus forts, mais également plus violents, les hybrides avaient rapidement distinguées deux classe les Chasseurs et les Athlètes. Certains chercheurs se sont essayés dans les hybridations extrêmes mais les cortex animaux avaient pris le dessus car trop différent au niveau cognitif avec des facteurs qui se situaient sur des dimensions trop délicates à prendre en compte pour la connaissensation humaine. Les programmes instinctifs avaient été améliorés de façon à traduire dans un même langage les stimuli sensoriels observés dans la nature. Ainsi ils pouvaient échanger la même informations avec des hybrides d'espèces différentes. Et se communiquer via signaux que nous autres humains sommes incapables de comprendre.

Les hommes ont peu à peu disparu, la nature a peu à peu repris ses droits. Les nouveaux maîtres se sont partagés la Terre. Chassant les derniers humains pour les acculer dans des réserves ou dans des exploitations. Éclaireur avait entendu dire que certains Pandawa avaient réduit les humains en producteur de liquide céphalo-rachidien fœtale. Les femmes étaient plongées dans un coma tandis qu'elles étaient inséminées par des hommes esclaves. Les fœtus étaient prélevés pour fournir le liquide en question.

La fin était proche pour le peu d'humains qui restaient. Des purs, sans hybridation, reproduit sans matrice couveuse, ni traitement génique préventif. Mais ils ont su sélectionner les meilleurs parmi les guerriers, les chasseurs, les guérisseurs, et éclaireurs. Voir ces monstruosité pénétrer leur territoire chaque jour, faire la chasse aux humains les enrageaient. Il fallait marquer leurs territoires et marquer l'esprit de ces intrus. Le sage qui gardait les connaissances des ancêtres les mît en garde de ne pas aller sur le Sentier de la Guerre. A ce moment Éclaireur pensait : 

Nous péririons dans le feu et le sang. Mais quelle vie avons nous là ? Chassés et traqués pour le bon loisir de ces hommes-fauves ? Combien de solstices allons encore nous célébrer ? Combien de pleines lunes ? Combien de lever du jour ?

Aussi lorsque l'équipe de l'homme-lion repassa avec ces mi-hyènes, nous nous sommes équipés pour accueillir cette troupe. Cette fois-ci ils en auraient pour leurs Byte-dollars. Ce sera leurs têtes qui orneront nos tanières.

Ils étaient arrivés par les air, dans cette douceur de fin d'été. Malgré le besoin de repos, ils s'amusaient et voyait cette chasse comme un jeu. L'homme-lion donnait la leçon aux mi-hyènes. Je reconnaissais en lui notre adversaire. Avec lui ce ne sera non pas une vulgaire chasse à proie. Cet homme-lion était notre adversaire. Il prendra l'un des nôtres ou nous prendrons l'un des siens. C'est ainsi que ça marche dans ce duel.

Il observait de très loin le "jeu" de l'homme-lion. Il était étonné de sa connaissance. Il imitait nos tactiques à la perfection. Il entraînait ces mi-hyènes pas seulement à la chasse mais également sur le Sentier de la Guerre. Je me repliai dans ma cachette afin de pouvoir partir calmement pour faire mon rapport.

La place était stratégique. Nous ne pouvions les attaquer sans nous révéler. Et dans le même temps ils avaient vu sur notre village. Nous devrions nous montrer très prudent. Ce chasseur est aguerri. Je parcourrai les couloirs obscurs taillés par l'eau et le temps sans un bruit. Je rentrai rapidement au village et prévint la sentinelle de redoubler de vigilance, un homme-lion accompagnait cette meute. J'entrai dans la tente des anciens. Ils étaient là en train de méditer avec un groupe de chasse. Ils se préparaient à sortir. Me voyant arriver, l'ancien coiffé de ses plumes et de ses peau de cuir épais s'éveilla. Et m'adressa la parole avec douceur :

- Éclaireur, mon enfant, qu'as tu vu ?
- Une troupe de chasse.
- Combien sont-ils ? Et quels espèces ?
- Au moins 5 mi-hyènes, un Pandawa, une serpentaire, deux à quatre athlètes, mais surtout un homme-lion.

Il baissa les yeux pensivement. Puis dit calmement :

- C'est fâcheux. 

Un brouhaha s'éleva du groupe de chasse. Les jeunes voulait faire la chasse à l'homme-lion. Les aînés n'étaient pas favorables. Puis l'ancien fit sonner une cloche pour demander le silence. Une fois le silence revenu il reprit la parole.

- Éclaireur, tu as vu cet homme-lion ?
- Oui, vénérable ancien. 
- Prépare notre défense, ils sont venus pour nous. Nous les recevrons
- Bien, vénérable.

Nous allions encore nous réfugier dans cette forteresse. Une position de tortue, formée de boucliers et de lances. C'était encore et encore une fuite du combat. Les plus jeunes se décourageaient car une charge d'un hybride équivalait à cinq d'entre nous qui chargeaient en même temps. Les boucliers étaient lourds et les nouveaux Fils étaient encore jeunes. Il nous fallait un avantage décisif, pas un simple gadget de combat ou de simples repoussoirs. 

Les guerriers n'étaient pas nombreux. Et nous n'étions pas assez nombreux pour rivaliser contre cette meute. Nous devions prendre un avantage cette nuit-là même. Sinon nous étions perdu à attendre que la famine ou une autre meute emporter notre village. 

Au camp, la serpentaire avait isolé l'ancien mi-hyène afin de le soigner. C'était visiblement une experte en pharmacopée. Je ne savais au finale ce qui avait terrassé le mi-hyène. L'homme-lion avait utilisé une technique de subterfuge qui ressemblait à la technique de l'ermite montagneux. Ce vieux reclus qui vivait seul dans les montagnes de l'Est. Un ermite qui n'aimait ni les hommes ni les hybrides. Décidément cet homme-lion réservait bien des surprises. Nous devions frapper vite et fort. Je proposai à un groupe de joindre à cette guérilla.

J'avais opté pour le rapt du mi-hyène. La surveillance se relâcherait sûrement dans la nuit. Nous passerions alors à l'action. Nous étions huit à participer à cette opération. Moi Éclaireur, mon fils, son ami Aube et son oncle Crépuscule, et leurs enfants, Traqueur, Piégeur, Creuseur et Cuisinier.


jeudi 20 août 2015

ManHunters

ManHunters - Suite de Manhunt 

Toujours autour de la réflexion de la place des animaux et de l'homme dans une nouvelle nature


Bungie | Gamenguide.com
--- mode fiction on ---

Lion-o regagnait la salle de conférence et le reste de la troupe.

- Nous débarquerons pendant la nuit pour établir notre campement à l'abri. Près du point d'eau et entre deux étages où personne ne peut nous atteindre sans se découvrir.

Le plus jeune des mi-hyènes se leva avec un raclement de la gorge désapprobateur :
- Pourquoi nous cachons-nous ? Nous sommes des chasseurs non ?
- nous sommes à la chasse, à une vraie chasse. C'est à dire que nous allons identifier, traquer, tuer notre proie. Mais considérer une proie avant l'identification c'est devenir soit-même la proie.
- En combat singulier je défie n'importe lequel de mes frères et même des hommes-lions ! Et j'aurai peur d'un homme ?
- Si il n'y en avait qu'un effectivement, cela ne poserait aucun problème.

Master Yen montrai des signes d'agacement à mesure que son jeune fils montrait son impatience à la chasse. Il grogna pour faire respecter l'ordre de sa meute :

- Assez ! Nous ne sommes pas en tourisme, ni dans une simulation, nous sommes dans une vraie chasse !  Et nous chassons l'Homme, pas une peluche ! Ni un de vos sexdroid !

Le silence se faisait autour de Master Yen. L'appareil passa en mode furtif et l'équipe se déploya rapidement pour monter l'abri mais aussi les feux de sécurité autour du campement.

Les mi-hyènes descendirent en file indienne sous l'abri. Lion-o alluma un feu de camp avec son couteau de survie frottée sur la limaille. Il avait pris un peu de C-4 pour maintenir le feu. Les mi-hyènes s'installèrent autour du feu. Master Yen pris la parole :

- Sommes-nous en sécurité ? 
- C'est un des seuls plateaux sans chemin naturel vers le sommet. Je l'ai vérifié la nuit dernière.
- Personne ne peut nous atteindre alors ?
- Sans se découvrir ? Non. Tous les plateaux aux alentours sont trop découverts pour tenter une attaque frontale et nous monterons la garde en attendant le lever du jour.

Homine qui était le plus jeune des mi-hyène voyait une lueur au loin. 

- Cette lueur au loin c'est leur village n'est ce pas ?
- Oui, généralement ils sont plutôt discret mais ils savent qu'on est arrivé.
- Nous devrions nous confronter cette nuit ! Là tout de suite !
- Combien pensez-vous qu'il y a d'hommes ?
- Combien pensez-vous que je peux massacrer d'une main ?

Homine pris un couteau qu'il avait sur lui et le planta dans la roche, et avec une moue de fierté il décomposa sa phrase : 

- Couteau à pression hydraulique. 

Lion-o souleva un coin de lèvre amusé par la candeur de son client.

- Vous avez une bonne allonge, parfait pour ce genre de lancer. Mais je vais vous montrer ce que sont les hommes à la chasse.

Il se leva et se mît dans un endroit plus sombre où les lueurs du feu de camp léchaient les pieds de Lion-o.

- Je vous propose de vous simuler un petit jeu. Je suis un homme et vous, ou quels que soient le ou les candidats, venez me chasser.

Les jeunes mi-hyènes se levèrent d'un seul mouvement de meute. Et commencèrent à entourer Lion-o.

Homine avaient inconsciemment sorti les crocs. Ses frères faisaient de même. Lion-o comprenait malgré son âge c'était lui qui menait la meute. Master Yen était en retrait pour observer minutieusement. Le reste de l'équipage se parlaient par infra-sons et pariaient sur l'ordre des membres de la meute à se faire prendre.

Lion-o disparu alors dans l'obscurité. Tandis que les mi-hyènes se jetaient à sa poursuite. Deux frères jumeaux dont une seule cicatrice les différenciait,  partaient en reconnaissance et flairaient l'odeur de Lion-o essayant de déterminer la direction dans laquelle il aurait pu partir. Mais lorsqu'ils plongèrent leurs nez sur le dernier endroit où il s'était trouvé leurs pattes effleuraient alors un mécanisme à ressort propulsant dans l'air un sac d'une senteur musqué et contenant des phéromones de synthèse. Les jumeaux battirent en retraite aveuglé par la charge olfactive.

La voix de Lion-o raisonnait depuis le feu de camp. 

- Très grand classique pour repousser les fauves comme moi ou les canidés ou tout autres espèces dont l'odorat sert pour la traque. Généralement, accompagnée également de peinture phosphorescent ainsi vous êtes visibles même par temps de brouillard ! Et donc de vrais cibles vivantes.

Les jumeaux se léchaient pour se nettoyer mais étaient désormais hors-jeu.

Master Yen cria à ses fils :
- C'est un enregistrement ! La chasse continue.
Puis se retourna vers l'équipage et dit :
- Il semble que Pandawa soit chanceux ce soir.
Le Panda hominidé remua la tête pour acquiescer. Tandis que ses compagnons manipulaient leur communicateurs pour lui payer en Bytes-dollars. Pandawa par politesse ouvrait une caisse de Nectar des Dieux une boisson relaxante qu'ils se partageaient entre membres de l'équipage tout en se délectant du spectacle.

La chasse continuait et dans le même temps Pandawa relançait la mise entre eux pour parier sur la prochaine victime. Les autres se remirent dans la partie.

Briome l'aîné des mi-hyènes avec une stature impressionnante baissa sa visière à vision nocturne. Il leva son bras et signifia à Homine de s'arrêter. Puis un autre signe pour contourner les pièges au sol. Il recula scrutant les environs afin de repérer où se trouvait Lion-o qui avait véritablement disparu, ni lui, ni son odeur paraissait palpable.

Lorsqu'il entendit une corde se tendre. Il cria : "Attention !" Puis il entendit la corde se détendre et 3 petites flèches atterrirent à ses pieds ce qui poussa Briome à reculer par prudence. Mais la patte arrière ressentit un déclic. Puis une violente décharge électrique parcourir tout le corps. Un autre enregistrement se déclencha : 

- Ne pensez pas que l'homme ne maîtrise pas les technologies, les outils. C'est eux qui ont tout découvert bien avant que nous sachions marcher à deux pattes. Et ils ont maîtrisé cela durant des millénaires si ce n'est plus.

Briome était à terre des spasmes parcourait son corps. La décharge avait de quoi terrasser même un pachyderme-hominidé. Malgré les dopants Briome avait du mal à sortir de sa léthargie.

Homine restait malgré tout ceci concentré sur la chasse. Lion-o sorti de l'ombre, et portait un masque sur la figure :

- Dernière leçon

Homine était en transe, son instinct le poussait à attaquer Lion-o crocs et griffes à l'air. Ses griffes fendirent l'air en direction de Lion-o tandis que ce dernier esquivait ces attaques sans pour autant ni fuir la zone de combat ni riposter. Mais alors qu'il s'apprêtait à bloquer Lion-o dans une prise pour lui mordre la carotide du cou. Lorsque sa gueule entra en contact avec son cou il le repoussa violemment et cherchait désespéramment de l'eau pour se laver la bouche. Pandawa lui envoya une brique de Nectar qu'il déchira violamment entre ses crocs. Il tentait de se laver la bouche avec ses mains. Lion-o retira son masque et très calme remua pour se débarrasser de la poussière remuée lors du combat :

- L'homme dispose d'une très bonne connaissance de nos points faibles. En l’occurrence, lorsqu'on sort les crocs et qu'on a nos sens exacerbés. Ceci est de l’essence de Putois humide. Une particule odorante très forte qui n'est utilisé qu'en dernier ressort pour échapper à ses prédateurs.

Entre deux raclements de gorges, Homine était outré entre deux crachats : 
- Pouaarrrk! Rouaaaaaark ! C'est proprement infect ! Comment peut on utiliser ce genre de choses dans une chasse ? Comment se fait il que je ne l'ai pas senti lorsque je me battais avec vous ?
- Ce sont des micro-capsules hermétiques autour de mon cou, le masque est là pour détourner votre attention et vous laisser directement plonger sur un point faible évident. Les hommes disposent des même artifices et des même stratégies, ne pensez jamais qu'un homme soit seul à votre merci. Vous aurez encore l'odeur dans votre bouche durant 2 jours. Ne vous affaiblissez pas, malgré l'odeur, vous devrez continuer de manger. Avant, certains mourraient de ne plus pouvoir sentir autre chose que cette essence durant plusieurs semaines.

Puis Pandawa envoya une pochette de lingettes nettoyantes à Lion-o qu'il partagea avec Homine pour nettoyer l'essence qui les imprégnait.

Master Yen finit par se lever et s'adressa à ses fils avec colère et déception pour le manque de prudence face à cet exercice : 

- Faibles ! Vous êtes incroyablement faibles ! Et ceci n'était qu'un exercice. Que se passera-t-il si jamais vous vous attaquiez à des vrais hommes ? Si vous étiez face au Sentier de la Guerre ? 
- Père je ne vous ai pas vu à l'oeuvre contre cet homme-lion ! Faites partager votre expérience.

Derrière cette requête, Homine provoquait son père. Mais le vieil mi-hyène n'était pas dénué de ressources. Et la vieillesse ne l'avait pas encore affecté au point de ne pas pouvoir chasser et encore moins se battre. 

- Lion-o veuillez préparer un exercice je vous prie.
- Très bien, nous passons dans l'exercice de combat rapproché. Vous pouvez utilisez votre arme si vous le désirez.

Tandis que Lion-o remit son masque, Maître Yen saisit le couteau implanté dans la roche que son fils avait laissé. Puis se mit en position de combat. Ses crocs, rentrés et sa démarche beaucoup plus souple et plus féline, il rentra dans une conscience d'affrontement auquel il se mesurait contre un guerrier masqué. Ce dernier avait un bâton à présent. Une simple tige de bambou. Les spectateurs demeurèrent silencieux. Il n'était pas donné à tout le monde de voir dans sa vie un affrontement entre un homme-lion et un mi-hyène.

Maître Yen, adoptait une positon offensive de façon à ne laisser aucune échappatoire à son adversaire. Tandis que son adversaire le tenait à distance avec son bâton et se montrait très prudent. Lorsque Maître Yen en un mouvement fondit sur son adversaire, l'ombre de Lion-o disparut dans une explosion brumeuse. Puis Lion-o applaudit.

- Bravo Maître Yen, votre titre n'est absolument pas usurpé.

Maître Yen tenait le masque de Lion-o avec son couteau. Des morceaux de bambou éparpillés ornaient néanmoins la gueule de Maître Yen qu'il chassa d'un coup de sa main.

- Vous m'avez ménagé.
- Pas tout à fait...
Homine se leva et cria :
- Il a gagné !

Soudain Maître Yen vacilla, Lion-o l'attrapa in extremis. 

- Ça va, ça va, tempera Maître Yen.
- Pandawa, la trousse à pharmacie vite ! Hurla Lion-o

Il était déjà de retour avec une mallette très fournie. Lion-o vérifiait ses signes vitaux tandis que Pandawa déroulait une large bande de fioles étiquetées. Il prépara une seringue et attendait les ordres.

- Maître Yen, je vais vous faire une piqure de carbon anti-poison. Vous avez été exposé à des particules de tetratoxines. 

D'un geste sûr, Pandawa préparait la seringue en injectant le carbon anti-poison, Lion-o dégageait son bras et touchait pour ressentir les veines sous la peau épaisse. Puis lorsque Pandawa eut fini, il prit la seringue et injecta dans la veine de Maître Yen et lui parlait dans le même temps.

- Maître Yen ! Maître Yen ! Réactif au son, les pupilles dilatées, j'ai besoin d'adrénaline vite !

Pandawa retira les bouchons de 4 doses et chargea le pisto-injecteur et planta directement dans le cœur de Maître Yen. Les quartes doses injectées immédiatement le corps se convulsa puis se détendît pour entrer dans un coma léger. Pandawa surveillait avec un stéthoscope de poche qu'il fit écouter à ses fils.

Homine était abasourdi. Lion-o avait vaincu son père avec une arme humaine des plus basiques. Voir son père diminué était une infâme humiliation pour leur espèce. La suprématie du lion était confondante. Lion-o était sur son territoire.

Lion-o entre temps avait ordonné à son équipe de veiller sur Maitre Yen afin qu'il soit sur pied demain matin. Le médecin de l'équipe une serpentaire de la famille des sang-froid, veillait à ce que Maître Yen recouvre sa forme en moins de douze heures. Elle lui avait installé un cathéter de liquide physiologique avec du carbon antitoxine qu'elle récupérait grâce à une dialyse express.

Lion-o s'adressa à la troupe.

-Messieurs, votre père est entre les mains de la meilleure experte anti-poison. Elle m'a certifiée que demain votre père sera sur pieds.
- Il y a intérêt ! Père a voulu cette chasse, et vous êtes obligé de l'honorer. 
- La chasse ne s'arrête pas.

Homine avait pris la parole au milieu de ses frères qui baissaient à la fois les yeux et leurs oreilles en signe de soumission. Homine était leur véritable chef en l'absence de Maître Yen.

- Au moins vous êtes prévenus des tactiques humaines.
- Qu'avez-vous fait à notre père ? 
- Rien de bien méchant. Le bambou était enduit d'un composant dont l'odeur ressemble à l'huile de bambou. Indécelable, votre père a pointé sa lame vers moi. J'ai esquivé. A une fraction de seconde près il m'infligeait de sévères blessures à la tête. Lorsqu'il a attrapé mon masque lui était recouvert d'un autre composant. Les deux se sont combiné en poison un analgésique puissant. La difficulté est le dosage inconnu suivant ce que les personnes touchent plus ou moins le masque. Et votre père tenait le masque à pleine main.


--- mode fiction off ---


J'espère que cela vous a plu. Vous aurez d'autres publications bientôt en espérant que j'arrive à tenir le rythme. 

mercredi 5 mars 2014

ManHunt

Petite réflexion sur la place de l'homme dans la nature... Avec un petit hommage aux Thundercats ;)

--- mode fiction on ---


Documentaire animalier dans la réserve des Hauts Plateaux en Chine où vivent ces tribus chassées pour la compétition. Nous allons suivre Lion-o directeur de Safari-extrême et de l'autre cette tribu de prédateurs qui survivent dans ce paysage aride et rocailleux.

Lion-o : 
- Ma famille sont les descendant d'une ancienne grande famille des tout premiers succès en matière de HGM (Humains Génétiquement Modifiés). Mon nom d'ailleurs vient de là. Nous sommes à la fois les héritiers de l'homme et du lion.

Lion-o remua d'un coup sa tête comme un lion remue sa crinière. C'était un style qu'il se donnait. A la fois pour se donner l'allure du symbole qu'il représentait mais également pour chasser la poussière qui se posait sur son duvet brossé.

Devant la caméra, il attendait ses clients fortunés. Des clients qui dépensaient des sommes pharaoniques pour venir chasser ces représentants des espèces des plus dangereuses de l'humanité.

Un ballon cargo se posait alors silencieusement où débarquait un groupe d'amis bruyants. 

Lion-o chuchota : 
- Des mi-hyènes, ce sont une nouvelle classe bourgeoise qui a misé sur les gènes partiaux de fauves. Ils ont les attributs des fauves mais regardez leurs dos, ils sont courbés. Moins souples que nos familles. Mais avec des gènes beaucoup plus accessibles, ils ont pris une grande part de marché chez les HGM. Aujourd'hui ce sont mes clients.

Lion-o se rapprocha du plus grand :
- Vous êtes l'alpha, je présume ?

Une forme de politesse humaine que Lion-o avait développée pour son activité.

Le patriarche mi-hyène renifla l'air et souris. Il lui tendit la main pour le saluer :

- Monsieur Lion-o ! Je suis Master Yen. On s'est vu en visioconférence. Désolé pour le retard mais l'un de les fils avaient oublié son maquillage hominidés.
- Ça n'est pas grave, nous pouvons commencer. Le matériel est en train de charger dans le cargo. 


Des techniciens logistiques chargeaient les vivres ainsi qu'une tente de survie pour famille nombreuse.

- Si vous pouviez me remettre vos contrats signés, et nous pourrons décoller. 

Le patriarche posa sa main sur une tablette de reconnaissance tactile identifiant la transaction et validant cette dernière en prononçant : Lu et approuvé.
Lion-o rangea sa tablette puis embarqua dans le ballon pour partir directement depuis le bord de la falaise. Pendant ce temps, il donnait les instructions de sécurité au groupe de mi-hyènes :

- Bonjour à tous, je suis Lion-o. Je suis votre guide durant ce Safari. Je vais vous donner les règles de sécurité. Ce sont des règles à respecter sans cela, le contrat sera caduque, vous serez priés de rentrer. Et votre caution sera perdue.


Nous allons parcourir les Hauts Plateaux de cette région. C'est le territoire d'une ancienne espèce sociale d'hominidés. L'une des plus dangereuse. Le sapiens sapiens authentica


Donc je vous demanderai de bien m'écouter et surtout de ne pas vous éloigner du groupe.


Nous allons chasser au cœur des Hauts Plateaux. Ce sont des endroits dangereux, nous sommes sur leurs territoires. Ils n'ont rien à voir avec les esclave gamma qui sont au mieux du bétail d'hominidés. Ce sont des tueurs, des chasseurs, ils sont organisés et tactiques. Ne les sous-estimez pas ! Si vous en voyez un, ne le poursuivez pas. C'est un piège.

J'ai vu des hommes-lions plus expérimentés et plus forts se faire prendre. Servir de trophée dans leurs villages.

Un rictus nerveux parcouru l'espace d'un instant l'un des jeunes mi-hyène. Lion-o ne dénota pas.

- Nous avons huit jours devant nous pour chercher et trouver un clan et capturer un sapiens. Nous devons nous concentrer sur une seule proie. Pas de femelles, car trop difficile à capturer, trop bien gardées. Attaquer un clan est exclu. Nous prendrions le risque de ne pas pouvoir repartir.
- Isoler un élément faible d'une troupe de chasseurs sera notre meilleure chance. Encore une fois, ne les sous-estimez pas. Ils n'ont certainement pas de griffes, ni de crocs comme nous. Mais ils sont organisés et ceux qui ont survécus jusqu'à maintenant sont des alphas confirmés. Qui ont beaucoup d'expérience à la survie. Particulièrement dans cet environnement hostile. La plupart maîtrise les armes.
- Ils ne sont pas marqués ? Demanda un des jeunes mi-hyène.


Le patriarche répondit avant Lion-o, avec un souffle de dédain.
- J'ai pris le soin de nous inscrire pour une vraie chasse et non un tour dans un parc zoologique. Je vous prie bien chers fils de noter que le trophée de cette chasse sera notre symbole.


Toute la troupe alors acquiesça de grognements discrets. Lion-o continua alors avec les règles de sécurité pour monter la garde autour du campement. Après les explications, le patriarche pris Lion-o à part dans une cabine pour une discussion privée.

- Veuillez excuser mes enfants. Ils n'ont aucune connaissance de notre place dans la prédation. Est ce que cette cabine est bien privée ?

- Même l'odeur est renouvelée dans cette cabine.
- Très bien, je me fais vieux et mes jours sont comptés. Nous les mi-hyènes avons une existence fragile et je deviens vieux je devrais bientôt céder ma place aux plus jeunes.
- vous êtes la pour sélectionner celui qui va vous succéder...
- Oui, ils sont encore jeunes et si les recherches vont assez loin, il pourra régner encore pendant longtemps et perpétuer notre descendance.
- Et quel est mon rôle ?
- Vous êtes Lion-o un descendant des Lions. Vous possédez un patrimoine évolutionnaire extraordinaire et vos croisements ont été sélectionnés avec grands soins pour arriver jusqu'à vous. Mais surtout vous avez préservés cet esprit de prédation au delà des génération malgré vos gènes humains...
- Ne vous méprenez pas, mes gènes humains sont aussi importants que ceux de ma lignée si ce n'est plus.
- Je ne voulais pas vous offenser.
- Ce n'est pas ce que je voulais dire : nous allons chasser des humains, des purs. Mais je vous le répète : ils ne sont pas à sous-estimer. Ce ne sont pas seulement des chasseurs. Ni des sentinelles, ce sont des hommes des espèces les plus dangereuses. Des vrais machines de guerre. Ils ne sont heureusement pas sur le sentier de la guerre comme ils l'avaient été auparavant.

Certains de mes collègues ont déjà perdu des clients avec cette chasse et après chaque chasse, ils deviennent de plus en plus dangereux. Aujourd'hui j'ai un contrat avec vous. Mais croyez bien que le niveau de prédation de ce que nous chassons est à peu près équivalent au notre. Un seul faux pas et l'une de nos têtes ornera leur village. Il n'y a pas si longtemps, ils étaient les maîtres de toutes les espèces à tels points que les autres espèces ont failli disparaître tour à tour, jusqu'à ce que nos ancêtres se décident à sauver notre patrimoine génétique d'abord en conservant les échantillons les plus menacés ensuite en les intégrant dans leurs propres génomes. Ainsi nous sommes tous issus à la fois des hommes et des espèces disparues, mais aussi des espèces des plus dangereuses.


Au départ nous n'étions qu'une minorité mais les changement climatiques ont eu raison des hommes tout comme ils ont eu raison de nos lointains ancêtres. Avec la matrice génétique nous avons pu retrouver dans l'archéogénétique des reconstructions d'espèces inconnus à des chimères sur des schémas d'évolutions encore inconnus. Aussi bien que nous sommes devenus les espèces évoluantes là où les humains vont bientôt disparaître. Mais il serait dangereux de croire qu'ils ne sont pas dangereux. Je n'ai encore jamais perdu de clients, me suis-je bien fait comprendre ?

- C'est bien noté. Mes protégés sauront obéir à cette chasse.

- L'homme est une machine à tuer la plus redoutable qui existe. Seuls quelques espèces ont résisté de la même manière qu'ils ont assujetti l'ensemble de la Néo-Pangée. Seules quelques espèces ont pu évoluer sans disparaître.

--- mode fiction off ---


@300, Frank Miller, Varley Lynn

Je ne doute pas que l'homme subsistera mais avec quelle part d'humanité ?

lundi 13 mai 2013

"C'est mon enfant !"

Les hubot d'Arte m'ont redonné un peu d'inspiration, je l'avais commencé un peu avant l'apparition de la série. Mais je dois avouer qu'ils m'ont donné un coup de fouet...

Merci à ceux qui me suivraient encore ^^




-- mode fiction on --

“C’est mon enfant !

C’est un cri que je lance, depuis ma condition d’autonome réclamant les même droits que tout le monde. J’ai assisté à la naissance de Xana. Ses géniteurs étaient atteints de la maladie dégénérative de Carols. Le couple Ribbons était condamné et il ne restait plus que 7 mois à survivre. Alors que j’ai mis Xana au monde, il s’est révélé que Xana n’était pas atteint de cette maladie aussi, ses géniteurs m’ont accordés le droit de garde ! C’est à ce titre que je réclame la garde de Xana !”

Le juge notait des commentaires sur une ancienne tablette. Ses notes étaient confidentielles, et aucun blogueur n’avait été autorisé à se joindre au réseau du tribunal. J’étais jugée à huis clos. Cela a évité de voir les votes des spectateurs. Les médias avaient pris l’habitude de mettre en priorité les avis des plus extrêmes afin de garantir un manichéisme chez les spectateurs. Et les avis les plus repris concernaient surtout celui du Parti des Fiers Humains. Un parti extrêmiste traditionnaliste de l’humanité. Son porte-parole, Mère Supérieure Rebecca, portait dans son message la haine des non-humains, appuyant chacune de ses interventions publiques soulignant que j’étais artificielle, une anomalie légale, ou encore un simple robot. Ils acceptaient difficilement notre autonomie et affirmaient que nos services étaient tout simplement un asservissement des êtres humains après le fait qu’on ait déclarée Internet comme un droit inaliénable, avait entraîné qu’Internet contrôle l’identité des humains et l’accès à la communication. Les extrêmistes jugeaient notre indépendance comme une hérésie dans leur monde. L’homme n’avait aucun égal pour le monde ces extrémistes humanistes.

Je n’étais pas dénuée d’émotions. Je pouvais ressentir comme les humains autrefois qui étaient victime de la notion de race à une lointaine époque où la ségrégation raciale était un fait, une norme social. Et aujourd’hui  ces derniers rescapés de cette nostalgie malsaine faisaient état de ma différence. Cette différence sur laquelle, ils affirment ce qu’ils nomment aujourd’hui, la suprématie humaine ! Ma personnalité bien que préprogrammée par ma fonction première a évolué au cours du temps façonnant mon individualité. Des tests psychiatriques avaient mis en évidence des capacités cognitives qui me permettaient de me projeter par rapport à des envies, des goûts issues de mes expériences culturelles, de la gradation à la fois selon mon éducation, ma programmation et mes expériences. J’avais été placé auprès du couple Ribbons qui avait privilégié mes capacités de décision en environnement hostile, poussant mon protocole de survie à l’extrême. Car nous étions tout le temps en exploration dans des zones extrêmement déserte et périlleuse. Sur leurs lits de mort le couple Ribbons avait d’abord demandé à plusieurs de leurs connaissances de prendre soin de Xana. Mais la plupart, ne correspondaient pas à leurs valeurs. Au fur et à mesure que je gérais mon autonomie, ils avaient réfléchi à mon indépendance et avaient pris la décision alors de m’affranchir. Je n’étais pas tout à fait la première. Mais, nous étions mis à l’écart de la société humaine. Ils disaient que c’étaient parce que nous devions prendre notre indépendance. Ou plutôt la mériter... Mais nos droits étaient bien plus restrictifs. J’avais rencontré des autonomes comme moi qui occupaient des postes stratégiques et à qui on confiait la gestion l’administration de sites sensibles. La plupart vivaient 24h/24 sur leurs lieux d’exploitation. Nous ne communiquions que rarement autrement que pour les tâches pour lesquelles nous avions été attribués. Nous étions créés esclaves. Et ils avaient peur de leurs propres asservissements par ceux qu’ils considéraient comme des machines.

Certains parlent même de façon déiste en faisant référence à des notions religieuses où l’homme a été créé à l’image de Dieu. Alors que historiquement nous savons que nos origines viennent de la création d’un alpha qui devait remplacer les hommes pour certaines tâches spécifiques. Avec le temps et les besoins, nous nous sommes diversifiés. Et nous avons commencé à remplir l’ensemble des rôles humains. Nos statuts évoluant avec le temps, nous sommes devenus des assistants à part entière notamment dans l’administration, dans le management.. Avec notre développement, et notre autonomie rencontrait de plus en plus les besoins contradictoires des communautés humaines. Nous avons vu la théorie du néo-Hawkinisme se mettre en place sur l’espèce humaine. Aujourd’hui, nous remettions en cause, leurs statuts d’unicité dans la volonté et dans la prise de décisions. Nous avions compris que notre indépendance remettait en cause la notion de responsabilité humaine au niveau démocratique. En conséquence, nous remettions en cause, le bien fondé du management humain, la gouvernance humaine et la notion du vivre-ensemble. Et cela, certains ne pouvaient l’accepter. Et pour me le faire comprendre il y avait en face de moi, le procureur Edmond Viard, un homme sec et fin, avec une bouc, et une allure à la Abraham Lincoln dans ses adaptations / simulations vidéos. Un humaniste de la première heure. Qui voyait en moi, un rebut de l’espèce humaine, un déchet qu’on utilise puis qu’on jette. Conditionné dans une éducation strictement religieuse, il avait pour credo “Dieu créa l’homme et il vit que c’était bon”. Et il allait marteler cet argument tout le long de cette instruction.

Par chance, j’étais défendue par Maître Collins. Un spécialiste des droits parentaux. Un bon vivant, avec un visage rondouillard. Il me disait qu’il entretenait ses formes, car les hommes avaient tendance à se montrer clément sur l’apparence physique particulièrement sur les babyfaces. Il m’avait préparé à l’interrogatoire du procureur. Il me disait qu’il ne fallait pas que j’emploie le nom de code que m’avait donné les géniteurs qui m’avaient confié Xana, mon enfant celle que m’avait confié les Ribbons. Qu’il allait expliqué que j’ai dû renoncer à beaucoup de choses comme n’importe quel humain pour élever Xana. Je devais pour ça reprendre mon numéro de série. Ou la marque déposée sous laquelle j’avais été vendue ! Maître Collins avait été ravi des interventions des commentateurs sur les chaînes nationales reprenant les arguments romantiques des abolitionnistes de la fin XIX et début XXe siècle. Assimilant notre statut social ainsi que notre exclusion à l’Apartheid qui avait sévit en Afrique du Sud contre les noirs. Mais notre adversaire avait également fait appel à ses communicants pour insister sur la place de l’homme dans la société et la dangerosité d’une perte des repères dans la société actuelle à accorder la garde d’enfant à un non-humains, sur les pertes de valeur dans des familles déstructurées par la perte de terrain des familles traditionnelles défendue encore dans les contenus-médias éducatifs. Nous étions aussi dans la ligne de mire des lobbying nationaliste qui ne souhaitait pas voir le pays comme étant avant-gardiste sur l’émancipation des autonomes. La reconnaissance de nos droits signifiaient que les autonomes allaient pouvoir décider de leur propre destin et ce qui était une puissance économique devenait pour eux, une menace.

Il hésitait à faire venir témoigner Xana, car elle était encore jeune, et cela pouvait se retourner contre nous. Aussi, mon gestionnaire d’inconscience faisait tout pour me préparer mes réflexions conscientes et subconscientes à affronter cette épreuve. Je ne devais absolument montrer aucune faiblesse dans l’argumentation mais surtout je devais évaluer avec justesse la précision émotive avec laquelle nous allions défendre notre cas. Xana m’appelait Nanou. Ce nom avait une signification autre que la facilité pour Xana de le prononcer. Il y avait un lien affectif qui me reliait à Xana. Je ne pouvais pas accepter qu’elle soit placée dans une famille d’accueil simplement parce qu’ils étaient humains. Xana avait des droits ! Et c’était sur ce point que nous allions contre-attaquer... 


--mode fiction off--

J'espère donc comme d'habitude que cela vous a plu. Evidemment, je fais référence au mariage et à la manif pour tous pour certains aspects.

La photo a été trouvé sur http://digital-art-gallery.com/picture/big/7151 avec la mention Cyborg mother Picture (big) by Youngw